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La Nouvelle-France vers 1645

La Nouvelle-France  vers 1645

Les coureurs des bois

Un coureur des bois
© Domaine public / Arthur Heming / Bibliothèque et Archives Canada, C-005746

En 1645, la Nouvelle-France est à la veille d’assister à la formation d’un nouveau groupe social : les coureurs des bois. Encore peu nombreux, ils deviendront un élément essentiel dans le commerce des fourrures. Dans les années 1660, ils seraient entre 500 et 800 dans la région des Grand Lacs.
Au début de la colonisation, ce sont les Premières Nations qui viennent à la rencontre des Français dans les postes de traite de la vallée du Saint-Laurent. Mais les Français seront de plus en plus nombreux à se rendre chez les membres des Premières Nations pour commercer directement avec eux. On appelle ces Français des coureurs des bois.

Qui sont-ils?

Ce sont des hommes plutôt jeunes, entre 20 et 30 ans, qui n’ont pas peur des dangers et de l’effort physique. Ils partent généralement au printemps, dans des canots d’écorce remplis de marchandises, vers les « Pays-d’en-Haut » du côté des Grands Lacs. Ils ne reviennent qu’à l’automne. Les coureurs des bois font du troc, c’est-à-dire qu’ils utilisent les marchandises comme monnaie d’échange contre les fourrures des Premières Nations. Certains font quelques voyages de traite afin de mieux s’installer sur une terre par la suite, alors que d’autres en font leur mode de vie.

Auteur :
Service national du Récit de l'univers social

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