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La Nouvelle-France vers 1645
Champlain explorant le territoire avec des Autochtones
Domaine public / John Henry Rinzy, 1897-1930 Bibliothèque et Archives Canada, MIKAN 2895971
Le coureur des bois Étienne Brûlé à l'embouchure de la rivière Humber, 1615
Domaine public / Charles William Jefferys Bibliothèque et Archives Canada, MIKAN 2900249
Carte des itinéraires d'exploration d'Hudson, Radisson et Des Groseilliers
Creative Commons (BY-NC-SA) Service national du RÉCIT de l'univers social
Les grandes explorations : la recherche du chemin vers l'Asie
Creative Commons (BY-NC-SA) Service national du RÉCIT de l'univers social
Pour chercher des fourrures
Il y a bien des raisons d’explorer le territoire au début de la colonisation, mais il y en a une qui dépassera toutes les autres en importance : la recherche de fourrures. C’est ce qui motive un explorateur et coureur des bois comme Jean Nicollet, arrivé dans la colonie en 1618.
Afin de protéger le commerce des fourrures entre les Premières Nations et les Français, Jean Nicollet a été envoyé auprès de différentes nations. Il a vécu parmi les Autochtones, apprenant leur langue et explorant le territoire comme aucun Français ne l’avait fait avant lui. Les coureurs des bois seront des explorateurs précieux pour la nouvelle colonie.
D'autres explorateurs comme Hudson, Radisson et Des Groseilliers ont également parcouru le continent à la recherche de fourrures et d'autres richesses.
Pour trouver un chemin vers l’Asie ou pour évangéliser
D’autres raisons motivent aussi les Français. Certains, comme Champlain, cherchent le chemin vers les richesses de l’Asie. D’autres, comme les Jésuites, ont un idéal missionnaire et veulent aller parmi les nations autochtones pour les évangéliser. Toutefois, en 1645, les plus grandes explorations sont encore à venir.
Auteur Service national du Récit de l'univers social

