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Le Québec vers 1905

Le Québec  vers 1905

Maison : ville et campagne

La rue Sous-le-Cap, dans la basse-ville de Québec
© Domaine public / Toronto : Valentine-Black Co., Ltd. / Collection numérique BAnQ, Cartes postales, cp-3263

Bonjour, je m’appelle Nicolas. Je viens d’emménager dans un appartement de Montréal avec ma famille. Mon père s’est trouvé un emploi à l’usine.

Un appartement en ville 

Notre nouvel appartement en ville a l’électricité, c’est tellement moderne ! Dans la cuisine, pour obtenir de l’eau, pas besoin de pomper pour tirer l’eau du puit; nous avons un robinet. La cuisine est la pièce où on se retrouve pour manger les repas et y passer les soirées. Le poêle à bois sert à cuisiner, mais aussi à chauffer la maison.

Mais, ici, j’ai l’impression de manquer d’espace. Sur notre rue, les maisons sont très rapprochées et plusieurs familles y habitent. C’est moins intime, on entend les gens parler à travers les murs. Je ne sais pas encore si je préfère vivre en ville ou à la campagne. J’espère qu’un jour on aura le téléphone ! Ce que je sais, c’est qu’ici tout est plus sale et que tout va très vite.

Une maison à la campagne

Avant, nous vivions dans une maison bien différente à la campagne et seule notre famille y habitait. À la campagne, notre maison était en bois et construite sur un solage pour la protéger du froid. Il y avait aussi un deuxième étage où nous dormions. Ma mère adorait son jardin et la grande galerie où elle s’assoyait pour tricoter. Par les fenêtres, on pouvait voir au loin la maison de notre voisin. Le matin, on allait à l’étable pour traire les vaches et nourrir les poules. On ne manquait pas d’espace. Le soir venu, on s’éclairait à la chandelle.

Oui, en 1905, les maisons sont bien différentes, selon qu’on habite en ville ou à la campagne!

Auteur :
Service national du Récit de l'univers social

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