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Le Québec vers 1905

Le Québec  vers 1905

La religion au quotidien

Procession de la fête Dieu - Arcs de triomphe, rue St. Joseph, Montréal
© Domaine public / Revues d'un autre siècle, no. 3105 / Collection numérique de BAnQ

« Aujourd'hui, dimanche, c'est moi qui vais faire sonner les cloches de l'église. » Saviez-vous qu'au Québec, en 1905, 85 % des Canadiens français, ainsi que la plupart des immigrants irlandais, sont catholiques. Les Anglais et les Écossais de la province pratiquent majoritairement la religion protestante. Une minorité de personnes appartient à la religion juive ou à divers courants religieux. Ces autres religions sont surtout pratiquées à Montréal.

La vie dans la paroisse

L'Église catholique encadre et dicte la ligne de conduite des croyants. Les curés jouent un rôle important au sein de la société catholique, tandis que chaque habitant, en bon catholique, participe à l'entretien de la paroisse en effectuant des travaux ou en payant sa dîme. Croire en Dieu, en Jésus-Christ et au Saint-Esprit est le credo du bon catholique. On reçoit le baptême et on grandit dans sa foi en recevant des sacrements à différentes étapes de sa vie (l'eucharistie, la confirmation, le mariage et parfois l'extrême-onction). Ce sont des rites de passage. Pour l'entretien de l'église paroissiale, des gens comme mon grand-père font des réparations et les familles paient une dîme chaque année pour aider le curé à gérer la paroisse.

La famille

Dans ma famille, nous prions matin et soir. Avant chaque repas, on récite le bénédicité pour remercier Dieu et lui demander de bénir notre repas. À la fin de la journée, on s'agenouille pour réciter le chapelet en famille. Le dimanche est déclaré Jour du Seigneur. Toute la famille revêt ses plus beaux vêtements et on se rend à l'église pour la messe.

Auteur :
Service national du Récit de l'univers social

Licence d'utilisation :
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