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Le Bas-Canada vers 1820
Auteur inconnu, Moulin à scie, (1865)
Creative Commons (BY-NC-ND) Musée McCord / MP-1982.157
William Notman, Scies circulaires (1872),
Creative Commons (BY-NC-ND) Musée McCord, I-78899
William Notman, Bois équarri (1872)
Creative Commons (BY-NC-ND). Musée McCord / I-76312.
Source : Wm. Notman, Bois d'oeuvre (1872)
Creative Commons (BY-NC-ND) Musée McCord / I-78902.
De 1800 à 1850, le Québec produit surtout du bois équarri qui est exporté en très grande quantité vers la Grande-Bretagne. Ce tronc d’arbre est taillé sur les côtés pour lui donner une forme carrée. De cette façon, le bois est facile à assembler en radeaux sur les rivières et à transporter sur les navires qui partent en Europe.
Grâce aux nombreuses scieries qui font leur apparition, le bois équarri est transformé en planches et en madriers pour l’industrie de la construction. Ces scieries, installées près des cours d’eau, peuvent utiliser l’énergie hydraulique pour actionner la lame des scies. Le bois de sciage est surtout exporté vers les États-Unis. La mécanisation de l'industrie forestière facilite et accélère la production du bois de sciage.
En 1851, le Bas-Canada compte un peu plus de 1000 scieries employant environ 3600 personnes.
Auteur Service national national du Récit de l'univers social

