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La Nouvelle-France vers 1645
La Nouvelle-France vers 1745
Changement
L'ordre de bon temps, instauré par Champlain pour égayer les longs hivers
Domaine public / Charles William Jefferys Bibliothèque et Archives Canada, MIKAN 3921846
Un luth
Creative Commons (BY-NC-SA) Service national du RÉCIT de l'univers social
De quelles façons se divertissent les habitants aux premiers temps de la Nouvelle-France?
On peut d’abord imaginer les nombreux récits racontés le soir près du feu : les exploits de l’un et les mésaventures de l’autre, lors d’un voyage d’exploration par exemple. Mais la musique, les chansons et la danse ont aussi leur place. Le père Le Jeune écrit le 14 août 1636, « ... on a fait danser quelques-uns de nos jeunes gens au son d'un instrument à cordes, que tenait un petit Français » (Relations des Jésuites, vol. IX, p. 268).
Toujours dans les récits des Jésuites, on apprend qu’on a joué du violon lors d’un mariage en 1645 et qu’à Noël de la même année, en plus du violon, on a aussi joué de la flûte. Maisonneuve, le fondateur de Montréal, était un joueur de luth. Enfin, des pièces de théâtre sont interprétées par les élèves des Jésuites et des Ursulines à Québec.
Auteur Service national du Récit de l'univers social

