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La Nouvelle-France vers 1745

La Nouvelle-France  vers 1745

La place du marché, pour vendre et acheter

Marché de la basse-ville à Montréal
© Domaine public / James Pattison Cockburn, 1829 / Bibliothèque et Archives Canada, MIKAN 2837259

Melons à vendre!!! Du beurre frais, qui veut du beurre frais?

C'est toujours étourdissant d'aller au marché. Il y a toujours de l'action et beaucoup de gens. C'est un lieu chaleureux plein de vie où on peut faire des découvertes.

Les commerçants présentent leurs marchandises dans des étals et tentent d'attirer les clients par divers moyens. Le marché, c'est un lieu de rencontres. On y vient pour faire ses achats, mais aussi pour connaître les dernières nouvelles.

En 1745, il n'y avait un marché qu'à Montréal. Maintenant il y en a dans les villes de Montréal, Québec et Trois-Rivières. On y va pour vendre ou acheter. On y trouve surtout des denrées alimentaires, mais aussi un peu de tout.

Les agriculteurs y vont pour vendre les surplus des récoltes que ce soit du foin, des carottes et même des animaux. D'autres se spécialisent dans la culture des fruits et légumes. On les appelle aujourd'hui des maraîchers.

Mais pourquoi aller au marché plutôt que faire pousser ses légumes soi-même?

En ville, l'espace est restreint. Les gens n'ont pas de grandes terres comme en campagne pour cultiver eux-mêmes leurs fruits et légumes et élever des animaux. Ils doivent alors aller au marché pour acheter des denrées. Aller au marché, c'est un peu comme aller faire son épicerie.

Ce qui est différent, c'est l'animation et surtout le plaisir de rencontrer des gens comme nous, de simples agriculteurs et non des riches marchands.

Auteur :
Léon Robichaud

Licence d'utilisation :
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