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Les Treize colonies

La Nouvelle-France vers 1745

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La vie sur une plantation

Le propriétaire de la plantation est le maître incontesté de son domaine. Sa famille habite dans une belle grande maison. Les maisons des maîtres sont blanchies pour qu'elles soient moins chaudes. Les esclaves habitent à l'écart dans de petites huttes.

Chaque plantation vise à être autosuffisante, c'est-à-dire de produire tout ce qu'il lui faut pour répondre à ses besoins. Environ 10 à 20% des esclaves ont donc des tâches particulières : forgeron, charpentier, cordonnier, domestique, sage-femme. Le reste des esclaves travaillent aux champs.

La présence d'un grand nombre d'Africains influence la vie sur les plantations. Le climat chaud et humide de la Virginie, de la Caroline et de la Géorgie ressemble à celui de l'Afrique de l'Ouest. Comme en Afrique, les gens travaillent tôt le matin et tard le soir, mais se reposent pendant la mi-journée. Alors que les Puritains du Nord condamnent les loisirs et le repos, les habitants du Sud apprennent un mode de vie plus lent.

Soumis aux volontés de leurs maîtres, les esclaves tentent de conserver une certaine autonomie. Les familles peuvent être séparées suite à la vente d'un des parents. La famille étendue devient donc très importante pour s'occuper des enfants. Au moins, une fois le travail pour le maître terminé, les esclaves peuvent cultiver leur propre jardin, élever des poules, chasser et pêcher. Ils peuvent ainsi compléter le menu habituel de maïs et de porc salé. Quelques rares individus arrivent même à accumuler assez d'argent pour acheter leur liberté, cette liberté à laquelle ils rêvent toujours...

Auteur Léon Robichaud

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