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Les Treize colonies

La Nouvelle-France vers 1745

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L'économie à la ville

Nos villes n'ont pas d'industries, sauf la construction navale et les forges. Dans les villes, on fait du commerce, on entrepose les marchandises, on fabrique des objets et on fournit des services.

À Québec et à Louisbourg, les négociants contrôlent le grand commerce avec la France et les Antilles. Ils possèdent de grands navires, des entrepôts et ont des contacts dans les grands ports de France. À Montréal, ce sont les marchands de fourrures qui dominent l'économie de la ville. Ils possèdent de grandes maisons à deux étages avec une grande cave de pierre pour entreposer les marchandises de traite et les fourrures. Comme il y a encore peu de marchands à la campagne, les paysans viennent en ville pour vendre leur blé et acheter les produits faits en France.

Les grands travaux de fortifications donnent du travail à des dizaines de tailleurs de pierre, de maçons et de manoeuvres. À Montréal, le travail de la pierre s'est beaucoup amélioré depuis que des maçons de Québec sont arrivés pour prendre en main la construction des murailles. Même si les travaux sur les fortifications sont terminés à Montréal, les marchands et les nobles font construire de grandes maisons de pierre qui leur donnent toujours du travail.

À part le travail de la pierre, le travail du bois occupe plusieurs hommes. Charpentiers, menuisiers, ébénistes et sculpteurs remplissent et décorent les maisons de pierre construites par les maçons. En plus de construire la ville, il faut nourrir ses habitants et ceux qui y viennent par affaire. Bouchers, boulangers, traiteurs, aubergistes et cabaretiers s'assurent que personne ne manque de viande, de pain ou de vin. Les centaines de soldats en garnison dans les villes fournissent une clientèle fidèle pour les cabaretiers

Auteur Léon Robichaud

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