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La Nouvelle-France
Les Treize colonies

La Nouvelle-France vers 1745

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Les grandes industries

Au début de la colonie, on vit presque uniquement du commerce des fourrures. Jean Talon a la bonne idée de lancer de petites entreprises pour exploiter les autres ressources naturelles disponibles ici pour que la colonie soit plus indépendante de la France. C'est Gilles Hocquart qui aura l'idée de démarrer des industries lourdes.

Pour démarrer des industries, cela prend beaucoup d'argent. C'est au roi qu'il faut en demander. Celui-ci accepte d'en fournir. L'action de donner de l'argent à quelqu'un pour l'aider à démarrer une industrie se nomme subventionner. Le roi a donc subventionné deux entreprises importantes en Nouvelle-France, une pour exploiter le bois et l'autre le fer.

On avait déjà pensé exploiter le bois de la colonie en fournissant des planches de bois. Rapidement, de petits moulins étaient apparus un peu partout dans la vallée du Saint-Laurent. Mais le transport coûte très cher. C'est pourquoi Hocquart propose de construire dans la colonie des bateaux à Québec et on réussit très bien, on construit même quatre gros navires de 500 à 700 tonneaux. Ces navires portent des noms très Canadiens, comme le Caribou, le Castor et l'Orignal. Ici le bois ne manque pas, il faut seulement faire venir les artisans de France pour les construire, ce qui est moins cher.

 

Mais ici, il n'y a pas que du bois, il y a aussi du fer. Les Forges du Saint-Maurice, situées à Trois-Rivières verront le jour en 1730, alors qu'on obtient la permission du roi d'y exploiter un gisement de fer. Aux Forges, on produit des poêles pour se chauffer, des clous, des boulets, des canons, des marmites, des haches, etc. Tout ce qui est en fer.

C'est ainsi plus facile de se procurer ces articles qu'attendre qu'ils arrivent par bateau de France.

Auteur Service national du Récit de l'univers social

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