Marguerite Bourgeoys

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Marguerite Bourgeoys par Pierre le Ber] © <a href="http://www.vmnf.civilization.ca/vmnf/collect/Marguer/margu_1f.html#portrait" target="_blank">Musée de la Nouvelle-France – Société du Musée canadien des civilisations<a /></a></a>

Marguerite Bourgeoys est née en 1620. Comme beaucoup de Français de son temps, elle croit très fortement en la religion catholique, mais elle hésite à entrer dans un couvent. Vers l'âge de 20 ans, elle se joint à une congrégation, mais, au lieu de rester au couvent, elle continue à travailler auprès des gens de sa ville natale de Troyes.

Sa directrice est la soeur de Paul de Chomedey de Maisonneuve, qui vient de fonder Ville-Marie (Montréal). C'est une petite mission sur l'île de Montréal où les Français espèrent convertir les Amérindiens à la religion catholique. Marguerite offre d'aller fonder une école à Ville-Marie. Elle traverse l'océan en 1653 pour se rendre en Nouvelle-France avec un groupe de nouveaux colons. Comme il n'y a pas assez d'enfants pour ouvrir une école, elle travaille avec Maisonneuve pour développer la mission.

Dès qu'il y a assez d'enfants, Marguerite Bourgeoys ouvre la première école de Montréal. L'école est située dans une étable de pierre que lui a donnée Maisonneuve. Quatre jeunes françaises se joignent à elle pour former la Congrégation de Notre-Dame. Ensemble, elles ouvrent la maison Saint-Gabriel qui existe encore aujourd'hui. C'est là que Marguerite héberge les Filles du roi en attendant qu'elles se trouvent un mari.

Marguerite Bourgeoys joue un rôle important pendant les premières années de la Nouvelle-France. Lorsque Marguerite Bourgeoys meurt en 1700, sa congrégation compte déjà 40 soeurs. Elle n'a pas seulement fondé un couvent. Elle a lancé une oeuvre d'enseignement qui ouvrira des écoles pour les filles à travers la colonie, dans les villes de Louisbourg, Québec et Montréal entre autres. Certaines écoles sont également ouvertes dans les paroisses rurales.

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Service national du Récit de l'univers social
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