Le français pour les amis, l'anglais pour les affaires

<div title='Images, cartes ou graphiques avec une utilisation restreinte : Illustration libre de droits et gratuite pour une utilisation dans un contexte &eacute;ducatif seulement. Par &laquo; contexte &eacute;ducatif &raquo;, nous entendons toute r&eacute;alisation, par un enseignant ou autre intervenant du monde scolaire, pour des &eacute;l&egrave;ves comme des notes de cours ou un site web. Les &eacute;l&egrave;ves peuvent aussi utiliser les illustrations dans leurs travaux scolaires ou toutes autres r&eacute;alisations en relation avec le monde &eacute;tudiant.'class='image-licence'><span id='jaune'></span></div>[Augustin Cuvillier, un des fondateurs de la Banque de Montréal] © Jacques Lamontagne, Récit univers social et les commissions scolaires des LLL

Alors qu'en 1745 on parlait uniquement français en Nouvelle-France, la situation est très différente en 1820. À partir de 1760 (La Conquête), suite à l'arrivée des anglais, la langue anglaise et la langue française cohabitent dans certaines régions. Un bel exemple est celui de Augustin Cuvillier. Peut-être le connais-tu sous le nom d'Austin Cuvillier?

M. Cuvillier baigne dans les cultures française et anglaise. Né à Québec en 1779, il a grandi dans une famille française. Il se rend à Montréal en 1794 pour faire des études puis entre à la maison de vente aux enchères de Henry Symes, un riche anglophone. En affaires, il travaillera en anglais avec des grands marchands. Dans sa vie personnelle, il épouse une Canadienne française, Marie-Claire Perrault.

Pour lui, le français est la langue utilisée pour les relations personnelles et politiques alors que l'anglais est la langue des affaires.

Auteur: 
Léon Robichaud
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