Les religieux

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[L&#039;église Bonsecours à Montréal, 1841] © Philip John Bainbrigge / <a href="http://www.collectionscanada.ca/index-f.html" target="_blank">BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES Canada</a> / C-011908 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Un prêtre] © ANC, C.W. Jefferies, The Picture Gallery of Canada, vol II, p. 106 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[L&#039;église presbytérienne St. Gabriel (protestante), Montréal, 1820] © ANC, C.W. Jefferies, The Picture Gallery of Canada, vol II, p. 77 <div title='Images, cartes ou graphiques avec une utilisation restreinte : Illustration libre de droits et gratuite pour une utilisation dans un contexte &eacute;ducatif seulement. Par &laquo; contexte &eacute;ducatif &raquo;, nous entendons toute r&eacute;alisation, par un enseignant ou autre intervenant du monde scolaire, pour des &eacute;l&egrave;ves comme des notes de cours ou un site web. Les &eacute;l&egrave;ves peuvent aussi utiliser les illustrations dans leurs travaux scolaires ou toutes autres r&eacute;alisations en relation avec le monde &eacute;tudiant.'class='image-licence'><span id='jaune'></span></div>[Une religieuse de la communauté des Soeurs Grises] © Jacques Lamontagne, Récit univers social et les commissions scolaires des LLL

Le visage religieux de Montréal a changé depuis 1760.

Au premier coup d'oeil, on dirait que c'est toujours comme sous le régime français. Les Sulpiciens sont toujours là, de même que les Hospitalières de Saint-Joseph, les Soeurs Grises et les Filles de la Congrégation de Notre-Dame. Les premiers sont toujours curés et seigneurs de Montréal. En plus d'une école pour garçons, ils ont fondé un collège. Les filles de la Congrégation enseignent toujours aux jeunes filles. Les Hospitalières s'occupent toujours des malades à l'Hôtel-Dieu, alors que les Soeurs Grises veillent aux besoins des pauvres, des infirmes, des vieillards et des orphelins. Bref, les religieux s'occupent toujours de l'enseignement, des soins aux malades et des services aux pauvres.

Quand on y regarde d'un peu plus près, on voit qu'en plus des religieux et des religieuses catholiques, toujours célibataires, on retrouve maintenant les ministres protestants et les rabbins juifs qui sont mariés.

En région urbaine, la pratique religieuse est plus variée et d'autres lieux de culte ont été construits pour les autres religions. En 1792, les Écossais ont construit l'église presbytérienne Saint-Gabriel sur la rue du même nom. Les presbytériens américains ont leur propre église près de l'ancien monastère des Récollets. Les Méthodistes américains ont leur église sur la rue Saint-Pierre et les Juifs ont ouvert la synagogue Shearith Israël sur la rue Notre-Dame.

Même s'il y a une plus grande variété de religions à Montréal, quand on est en campagne, c'est toujours très homogène, car les presbytériens, les juifs et les protestants s'installent plus souvent en ville. Ainsi dans plusieurs paroisses, l'église catholique est toujours au coeur de la vie religieuse.

Auteur: 
Léon Robichaud
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