Il y a aussi des industries

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Forges de M. Bell sur la rivière Saint-Maurice, près de Trois-Rivières, 1844] © George Seton / <a href="http://www.collectionscanada.ca/index-f.html" target="_blank">BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES Canada</a> / C-001241 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Fabriquer de la potasse avec la cendre] © ANC, C.W. Jefferies, The Picture Gallery of Canada, vol II, p. 222 <div title='Images, cartes ou graphiques avec une utilisation restreinte : Illustration libre de droits et gratuite pour une utilisation dans un contexte &eacute;ducatif seulement. Par &laquo; contexte &eacute;ducatif &raquo;, nous entendons toute r&eacute;alisation, par un enseignant ou autre intervenant du monde scolaire, pour des &eacute;l&egrave;ves comme des notes de cours ou un site web. Les &eacute;l&egrave;ves peuvent aussi utiliser les illustrations dans leurs travaux scolaires ou toutes autres r&eacute;alisations en relation avec le monde &eacute;tudiant.'class='image-licence'><span id='jaune'></span></div>[Une couturière en 1820 : le travail à la main] © Jacques Lamontagne, Récit univers social et les commissions scolaires des LLL <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Les commerces de la place Jacques-Cartier et de la rue Saint-Paul à Montréal vers 1860] © Francis George Coleridge / <a href='http://www.collectionscanada.ca/index-f.html' target="_blank">BIBLIOTHÈQUE et ARCHIVES Canada</a> / C-038279

Au Bas-Canada, il y a beaucoup d’industries. Avec tous les nouveaux arrivants et les naissances, la population augmente et les gens réclament toutes sortes de produits.
 
Ce n’est plus comme au temps de la Nouvelle-France où les gens fabriquaient presque tout eux-mêmes. Maintenant, les gens achètent des vêtements, des meubles, des batteries de cuisines, des poêles, etc. Les industries, beaucoup plus nombreuses qu’au temps de la Nouvelle-France, se développent selon les ressources qui sont disponibles dans chaque région.
 
Aux Forges du Saint-Maurice à Trois-Rivières et à Batiscan, la spécialité, ce sont les métaux. On y fabrique des poêles pour se chauffer, des socles pour les charrues et des cuillers. Près de 300 ouvriers y travaillent, majoritairement des Canadiens français.
 

 
À Montréal, il y a plusieurs types d’industries. La spécialité est le cuir. Il y a beaucoup de tanneries et de cordonneries où on transforme les peaux pour en faire des souliers ou des harnais.
 
Près de la rivière Outaouais, à la frontière du Haut-Canada, on retrouve beaucoup de scieries. C’est normal avec tout le bois qui est coupé dans les forêts du Haut-Canada, ils n’ont pas de difficulté à s’approvisionner. Dans la région de Portneuf, on retrouve des moulins à farine et de la poterie que l’on fabrique.
 
Il y a divers types d’industries, mais elles ont une chose en commun, le travail est artisanal, tout est fabriqué avec les mains. Un jour, les machines aideront à travailler plus vite.

Auteur: 
Service national du Récit de l'univers social
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