La loi sur les Indiens

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Exemple d&#039;un traité signé avec des Amérindiens du Canada à la fin du 19e siècle] © <a href="http://www.collectionscanada.ca/obj/020016/f1/e002996713-v6.jpg" target="_blank">Bibliothèque et archives Canada</a>

Les Micmacs sont soumis à la Loi sur les Indiens, qui date de 1876, et qui avait pour but d’assimiler les Autochtones à la société canadienne. Cette loi définit certaines obligations du gouvernement fédéral envers les Autochtones. Mais, elle leur accorde aussi plusieurs pouvoirs dont celui de gérer leurs terres réservées, d’administrer leurs affaires et de déterminer qui est un Indien inscrit.

Les Indiens inscrits ont un statut différent de celui des autres citoyens canadiens. Ils ne payent pas de taxes sur les biens et les services achetés dans les réserves, mais les magasins y sont plutôt rares. Les autochtones ne paient pas d’impôts fédéral et provincial sur les revenus gagnés au sein d’une réserve. Mais peu d’autochtones en profitent puisque plusieurs doivent travailler en dehors de la réserve; ils payent alors des impôts sur le revenu comme les autres citoyens.

Les dispositions de la Loi sur les Indiens sont souvent considérées comme des privilèges accordés aux Autochtones. En réalité, leur qualité de vie est inférieure à celle de la population canadienne en général. Leur espérance de vie est moins élevée, ils ont peu de perspectives d’emploi et vivent des problèmes sociaux importants. De plus, dans les réserves indiennes, ils ne sont pas propriétaires du terrain où leur maison est construite.

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Service national du Récit de l'univers social
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