La nation micmaque

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Drapeau de la nation Micmaque] © Antonio Martins, <a href="http://www.netlinkit.dk/fotw/" target="_blank">Flags of the World</a>

Luttes pour des droits ancestraux

Les Micmacs, comme les autres nations autochtones, revendiquent leurs droits afin d’obtenir une plus grande autonomie. En 1982, la Constitution canadienne a reconnu et confirmé les droits ancestraux et issus de traités des Indiens, des Inuits et des Métis. En 1985, l’Assemblée nationale du Québec a adopté une résolution reconnaissant les nations autochtones de la province ainsi que leurs droits.

En 2001, les trois communautés micmaques du Québec se sont regroupées pour former le Secrétariat Mi’gmawei Mawiomi. Cet organisme assure des services dans les villages, défend les intérêts de la nation micmaque et met en place des partenariats avec des non autochtones. Il s’occupe aussi des revendications territoriales et du développement social et économique de la région.

Administrer une réserve

Un conseil de bande administre les affaires de chaque communauté micmaque. Il est composé d’un chef et de conseillers élus tous les deux ans par les membres de la collectivité. Les conseils de bande ressemblent aux conseils des municipalités du Québec, mais ils ont davantage de responsabilités et de pouvoirs. Ils dispensent plusieurs services à leur communauté : les soins de santé, l’éducation, l’habitation, les services sociaux, les travaux publics et les loisirs. Ils voient aussi à ce que les droits de pêche et de chasse soient respectés.

Auteur: 
Service national du Récit de l'univers social
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