De meilleures conditions de travail

<div title='Images, cartes ou graphiques ne pouvant &ecirc;tre reproduits sans en demander les droits &agrave; l&rsquo;auteur.'class='image-licence'><span id='rouge'></span></div>[Campagne pour l&#039;adhésion des téléphonistes de Bell au syndicat des communications (SCEP-FTQ), 1980] © Archives de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) <div title='Images, cartes ou graphiques ne pouvant &ecirc;tre reproduits sans en demander les droits &agrave; l&rsquo;auteur.'class='image-licence'><span id='rouge'></span></div>[Des grévistes entourent le ministre du Travail lors d&#039;un Colloque national de la FTQ, 1978] © Archives de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) <div title='Images, cartes ou graphiques ne pouvant &ecirc;tre reproduits sans en demander les droits &agrave; l&rsquo;auteur.'class='image-licence'><span id='rouge'></span></div>[La marche sur Murdochville : grève sous surveillance pour obtenir la reconnaissance syndicale, 1957] © Jean-Pierre Beaudin, Archives du Syndicat des Metallos <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Les syndicats permettent aux employés d&#039;une entreprise de négocier leurs conditions de travail] © Steve Quirion, illustration sous licence <a href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.fr_CA" target="_blank">Creative Commons by-sa-2.5</a>

En 1980, les syndicats québécois sont plus puissants qu’en 1905, surtout parce qu’ils ont plus de membres. En effet, environ 37 % des travailleurs sont syndiqués en 1980, comparé à 17 % en 1921. Plusieurs des nouveaux syndiqués sont des employés du gouvernement et militent activement pour améliorer leurs conditions de travail. En plus d’obtenir de meilleures conditions de travail pour leurs membres, les syndicats québécois ont participé à l’amélioration des lois du travail, ce qui a eu une influence sur tous les travailleurs.

Des gains importants

Grâce aux efforts combinés des syndicats, de groupes de pression et des gouvernements, la situation des travailleurs québécois s’est beaucoup améliorée depuis les années 1960. D’abord, en 1965, le gouvernement du Québec a reconnu aux employés de la fonction publique le droit de former des syndicats et de faire la grève. Il a également interdit l’utilisation des briseurs de grève et a instauré en 1977 la formule de cotisation syndicale obligatoire. En 1979, le gouvernement a créé la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), un organisme dont le mandat est d’assurer la sécurité des travailleurs québécois. Il établit des normes de sécurité, compense les travailleurs victimes d’accidents du travail et punit les entreprises dont l’environnement de travail n’est pas sécuritaire.

Donc, les conditions de travail de tous les Québécois sont améliorées en 1980 par rapport à ce qu’elles étaient en 1905. Leurs droits sont davantage respectés, ils peuvent travailler dans un environnement sécuritaire et ont le pouvoir de négocier avec les patrons.

Auteur: 
Alexandre Lanoix
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