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Je me souviens de Guy Carleton. |
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[Guy Carleton] © The governors-general of Canada, 1608-1931, par L. J. Lemieux, Lake et Bell, London, 1931, p.94. d'après une gravure de A. H. Ritchie |
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Après la conquête de la Nouvelle-France par les Anglais, la vie est difficile. Il ne faut pas oublier que, jusqu’alors, tout opposait les Anglais et les Français. Il faut apprendre à vivre ensemble.
Les dirigeants anglais croient qu’il faut assimiler les Français. Ils veulent les obliger à adopter les lois anglaises et même à changer de religion.
Le gouverneur Carleton devient le défenseur des Canadiens français en demandant au roi d’adapter sa politique aux besoins de ces gens de langue et de tradition française et de religion catholique. Il encourage l’utilisation des pratiques et principes français et rétablit un semblant de paix.
Il écoute les marchands de fourrures, qui disent que le commerce des fourrures est devenu difficile, car il y a trop de règlements et accepte d’abolir ces lois. Carleton favorise la production de céréales, de lin et de fer. Il s’oppose aussi à l’interdiction de fabriquer des produits manufacturés.
Tous ces changements, mèneront à une nouvelle loi nommée Acte de Québec (1774). On accepte de concilier les idées anglaises et françaises. Carleton, a bien compris qu’on ne peut pas transformer les Français en Anglais.
C’est en soutenant les lois françaises, les coutumes et les institutions canadiennes que Carleton a permis aux Canadiens français de survivre et de s’épanouir. Pour cela, ce fut un personnage politique marquant.
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| Auteur : Service national du Récit de l'univers social |
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