La vie au poste de traite

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Un poste de traite au début de la Nouvelle-France] © Léandre Bergeron et Robert Lavaill, Petit manuel d’histoire du Québec I, p. 29. <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Le règlement de la traite avec les Amérindiens] © Service national du RÉCIT de l'univers social, <a href="http://www.recitus.qc.ca">www.recitus.qc.ca</a> <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Le commerce des fourrures avec les Amérindiens se faisait à l&#039;extérieur des postes de traite] © Charles William Jefferys / <a href='http://www.collectionscanada.ca/index-f.html' target="_blank">BIBLIOTHÈQUE et ARCHIVES Canada</a> / C-007024

Au début de la colonisation, les premiers établissements le long du fleuve Saint-Laurent sont d’abord des postes de traite. C’est le cas de Trois-Rivières, fondé en 1634, mais déjà connu comme lieu de traite. Un commandant est en charge du poste. Une habitation fortifiée est construite afin de servir de logement pour les habitants et d’entrepôt pour les marchandises.

Un lieu d’échanges

Le poste devient un lieu de ralliement pour les nations amérindiennes (Hurons, Algonquins et Montagnais). Ils viennent y troquer leurs fourrures contre des produits européens : des haches de métal, des épées, des couvertures, des couteaux, et des marmites de cuivre.

Des relais sur le territoire

C’est surtout à partir des années 1670 que de nombreux postes de traite seront établis plus loin à l’intérieur du territoire, autour des Grands Lacs. L’emplacement d’un poste de traite est choisi selon deux critères : tout d’abord, près des voies navigables, puis près d’un endroit où vivent les nations amérindiennes qui participent à la traite des fourrures.

Auteur: 
Service national du Récit de l'univers social
Licence d'utilisation: