Jeanne Mance

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Portrait de Jeanne Mance] © <a href='http://www.anq.gouv.qc.ca/index.htm' target="_blank">Archives nationales du Québec</a> / P266,S4,P078, (06-M) <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Statue du monument de Maisonneuve : Jeanne Mance soignant un jeune Amérindien blessé] © Service national du RÉCIT de l'univers social, <a href="http://www.recitus.qc.ca">www.recitus.qc.ca</a>

Comme pour Paul de Chomedey de Maisonneuve, le nom de Jeanne Mance est aussi très présent aujourd’hui à Montréal : rue, écoles, parc, organismes portent son nom. Et ce n’est pas le seul point commun qu’elle a avec lui : elle aussi est née en France et a contribué à fonder la ville de Montréal en 1642.

L’Hôtel-Dieu

Jeanne Mance est différente des femmes de son époque car elle ne veut ni se marier ni devenir religieuse, même si elle est très croyante. Elle veut soigner les malades. Elle fonde le premier hôpital de Montréal : l’Hôtel-Dieu. Elle se rend également en France à trois reprises, chercher de l’aide pour la petite colonie. Elle revient de son deuxième voyage accompagnée de trois sœurs hospitalières venues pour l’aider à s’occuper de l’hôpital.

Contrairement à M. de Maisonneuve, Jeanne Mance demeure à Montréal jusqu’à sa mort en 1673.

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Service national du Récit de l'univers social
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