Le commerce des fourrures

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Le commerce des fourrures à Montréal] © George Agnew Reid / <a href='http://www.collectionscanada.ca/index-f.html' target="_blank">BIBLIOTHÈQUE et ARCHIVES Canada</a> / C-011014 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Le chapeau de castor : fait en feutre à partir du sous-poil du castor] © Artiste inconnu / <a href='http://www.collectionscanada.ca/index-f.html' target="_blank">BIBLIOTHÈQUE et ARCHIVES Canada</a> / C-017338 <div title='Creative Commons'class='image-licence'><span id='cc'></span></div>[Radisson et Des Groseillers établissant le commerce des fourrures dans le Nord-Ouest, 1662] © Archibald Bruce Stapleton / <a href="http://www.mccord-museum.qc.ca/fr/" target="_blank">Musée McCord</a> / M993.154.313 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[La loutre, le renard et la martre] © Service national du RÉCIT de l'univers social, <a href="http://www.recitus.qc.ca">www.recitus.qc.ca</a>

Au cœur du développement de la colonie
Tout le développement de la Nouvelle-France tourne autour du commerce des fourrures : les explorations, le peuplement, les premiers établissements, les échanges et les alliances avec les Amérindiens.
 
Pourquoi des fourrures?
Les Français veulent des fourrures pour confectionner des chapeaux de feutre, alors à la mode en Europe. Le feutre est fabriqué avec les poils du castor. En Europe, le castor a tellement été chassé qu’il est en train de disparaître. Les Français préfèrent le castor qui a été chassé en hiver car son poil est plus beau, plus soyeux. Si la peau a été portée par un Amérindien, c’est encore mieux. C’est ce qu’on appelle le castor gras d’hiver, la fourrure la plus chère de toutes. Outre le castor, d’autres animaux à fourrure sont aussi recherchés, par exemple, les loutres, les martres et les renards.
 

 
Un réseau d’échanges
Ce sont les Amérindiens qui fournissent les fourrures aux Français. Ce sont eux qui chassent les animaux. Au début de la colonie, ce sont les Amérindiens qui viennent à la rencontre des Français, les coureurs des bois, dans les postes de traite de la vallée du Saint-Laurent. Mais les coureur des bois seront de plus en plus nombreux à se rendre chez les Amérindiens pour commercer directement avec eux.
 
Les Amérindiens font du troc, c’est-à-dire qu’ils échangent les fourrures contre des produits européens. Parmi les produits convoités par les Amérindiens, les objets de métal occupent une place importante : des marmites, des couteaux, des haches. Ils apprécient aussi les vêtements de laine européens parce qu’ils offrent plus d’avantages que le cuir. Ils protègent du froid et sèchent mieux après la pluie.
 
 

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Service national du Récit de l'univers social
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