Des influences de part et d'autre

<div title='Images, cartes ou graphiques avec une utilisation restreinte : Illustration libre de droits et gratuite pour une utilisation dans un contexte &eacute;ducatif seulement. Par &laquo; contexte &eacute;ducatif &raquo;, nous entendons toute r&eacute;alisation, par un enseignant ou autre intervenant du monde scolaire, pour des &eacute;l&egrave;ves comme des notes de cours ou un site web. Les &eacute;l&egrave;ves peuvent aussi utiliser les illustrations dans leurs travaux scolaires ou toutes autres r&eacute;alisations en relation avec le monde &eacute;tudiant.'class='image-licence'><span id='jaune'></span></div>[Des Amérindiens se rendent en ville à cheval pour vendre leurs raquettes] © <a href="http://bernardduchesne.com/" target="_blank">Création Bernard Duchesne</a>

Les principaux moyens de transport n’ont pas changé entre 1500 et 1745 : les Iroquoiens se déplacent toujours principalement à pied, en canot ou en raquettes, selon les saisons. Les lacs, les rivières et le fleuve continuent d’être les voies de communications les plus importantes.

Les Français qui s’établissant dans la colonie reconnaissent rapidement les qualités des canots et des raquettes et vont les adopter. Comme ils ne savent pas les fabriquer, les Amérindiens deviennent les fournisseurs de canots et de raquettes des colons français et canadiens.

La nouveauté pour les Iroquoiens, c’est l’introduction du cheval dans la colonie. Certains Amérindiens en possèdent, en 1745, et les utilisent attelés à un chariot ou à une carriole, pour se rendre à Montréal ou à Québec vendre les produits de leur artisanat, par exemple.

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Service national du Récit de l'univers social
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