Vivre loin des centres urbains

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Coucher de soleil sur la pointe Tracadigash, qui signifie « lieu où il y a des hérons » en micmac] © Dave Bérubé, <a href="http://www.ccdmd.qc.ca/cgi-bin/quebec/popupImage.pl?id=13987&amp;liste=13987,11985,12169,12170,12084&amp;img=/Quebec/images/thumb/13987.jpg&amp;langue=fr" target="_blank">Le Québec en images</a>

Les Micmacs de Gaspésie vivent loin des grands centres urbains du Québec. Par exemple, à partir de Maria, il faut parcourir 807 kilomètres pour se rendre à Montréal. Il y a différents moyens de parvenir dans l’un des trois villages où habitent les Micmacs : en automobile ou en autobus, en train ou en avion.

La route 132, qui fait le tour de la Gaspésie en suivant ses côtes, passe par Gaspé, Maria et Restigouche. La distance qui sépare les villages de Restigouche et de Gaspé est de 320 km. Comme les Québécois, les Micmacs ont été de plus en plus nombreux à se procurer une automobile ou un camion, à partir des années 1960. Grâce à ces moyens de transport, les membres des trois communautés se rencontrent de plus en plus fréquemment et resserrent leurs liens.

Le village de Restigouche et la ville de Campbellton sont reliés par un pont, très fréquenté, qui traverse la rivière Restigouche. Les Micmacs de Restigouche vivent à l’heure du Nouveau-Brunswick : lorsqu’il est 10 heures à Restigouche, il n’est que 9 heures au Québec.

L’avion se pose à Gaspé ou à Bonaventure, le train s’arrête à Carleton et à Campbellton (Nouveau-Brunswick). Le transport de marchandises jusqu’en Gaspésie se fait de plus en plus par camion dans des conteneurs. L’hiver, il est souvent plus difficile de se déplacer, la motoneige représente alors un moyen de transport très utile.

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Service national du Récit de l'univers social
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