Les Métis et les Asiatiques

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Immigrante indienne en Afrique du Sud] © Paul Watson/ <a href="http://www.flickr.com/photos/paulwatson/5835483/" target="_blank">Flickr</a> / Sous licence:<a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/deed.fr_CA" target="_blank">Creative Commons by-nc-sa 3.0</a> <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Une famille Coloured d&#039;Afrique du Sud] © Henry M. Trotter / <a href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Image:Coloured-family.jpg?uselang=fr" target="_blank">Wikimedia Commons</a>. Domaine public

Les Métis d'Afrique du Sud
Issus des anciens contacts entre les différentes populations noires de la région et les premiers immigrants européens, ils travaillent surtout comme ouvriers agricoles ou industriels. Parlant surtout l’afrikaans, ils constituent environ 10% de la population du pays et connaissent une croissance soutenue. Les Métis forment un groupe social pauvre et discriminé, victime du chômage et de la tuberculose. On les désigne souvent sous le nom de "Coloureds", les «Colorés».

Les Asiatiques
Outre les travailleurs chinois, malais et indonésiens, ce groupe est surtout constitué d’Indiens venus travailler sur les exploitations agricoles à partir des années 1860. Demeurés en Afrique du Sud à la fin de leur contrat de travail, ils se sont établis dans les villes où ils ont acquis une situation économique enviable. Ils forment en 1980 environ 3% de la population du pays. Également victimes de ségrégation, ils militent contre ces mesures en suivant l’exemple de Gandhi, qui séjourna quelques temps en Afrique du Sud.

Les migrants temporaires
Cette population est formée essentiellement d’hommes venus des pays proches de l’Afrique du Sud pour travailler dans les mines, dans l’agriculture ou pour des sociétés industrielles, Ils sont engagés pour des contrats temporaires et sont logés par les compagnies dans des casernes. Leur nombre n’est pas recensé.

Auteur: 
Marianne Giguère
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