Frontenac

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Frontenac en route pour Cataraqui (Québec), 1690] © John Henry de Rinzy / <a href="http://www.collectionscanada.ca/index-f.html" target="_blank">BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES Canada</a> / C-013325 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Frontenac] © The governors-general of Canada, 1608-1931. par Louis-Joseph Lemieux, London, Lemieux, 1931, p.41 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Frontenac recevant l&#039;envoyé de sir William Phipps, qui demande à Québec de rendre les armes, 1690] © Charles William Jefferys / <a href="http://www.collectionscanada.ca/index-f.html" target="_blank">BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES Canada</a> / C-073710

Frontenac est nommé gouverneur de la Nouvelle-France en 1672 par le Roi. Louis XIV croit que ce militaire d'expérience sera capable de protéger la colonie et de favoriser son développement. Frontenac accepte de se rendre dans une colonie lointaine et prend son rôle de représentant officiel du Roi très au sérieux.
 
Il encourage la traite des fourrures, une activité profitable. Pour développer ce commerce, Frontenac encourage les explorations. Il peut donc étendre le territoire de la Nouvelle-France et établir de nouveaux postes où on échangera des fourrures avec les Amérindiens. Il profite lui-même de ce commerce et se fait plusieurs ennemis chez les marchands qui ne bénéficient pas de sa protection. Le roi le rappelle en France en 1682.
 

 
Pendant son absence, la guerre éclate avec les Iroquois et les Anglais. Frontenac revient en Nouvelle-France en 1689 pour organiser la défense de la colonie. Il ravive le moral des habitants, apeurés par les attaques iroquoises. Il lance donc une grande offensive (attaque) au cœur du pays des Iroquois.
 
En 1690, l'amiral William Phips tente d'envahir la Nouvelle-France avec une grande flotte de navires. Lorsqu'il arrive à Québec, il demande à Frontenac de se rendre, Frontenac n'hésite pas à lui répliquer : « Je répondrai par la bouche de mes canons!». Aidé par le climat et par le manque de préparation des Anglais, Frontenac défend la colonie avec succès et rétablit les alliances avec les Amérindiens.
 
Frontenac s'attire toutefois à nouveau les critiques en favorisant certains marchands de fourrures. Il participe indirectement au commerce par ces alliances au détriment de plusieurs marchands établis. Malgré ses tendances à mélanger son rôle de gouverneur et ses intérêts personnels, il demeure en poste jusqu'à sa mort à Québec en 1698.

Auteur: 
Service national du Récit de l'univers social
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