Yeoman et gentleman farmer

<div title='Aucune. Fait partie domaine public.'class='image-licence'><span id='vert-aucun'></span></div>[Gentleman farmer (1840)] © H.R. Robinson/ <a href="http://www.loc.gov/pictures/item/2008661371/" target="_blank">Library of Congress</a>/ LC-USZ62-5568 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Un menuet anglais] © John Playford, The Dancing Master <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Yale en 1786] © Daniel Bowen/ <a href="http://images.library.yale.edu/madid/oneItem.aspx?id=1773776&amp;q=ezra%20stiles&amp;q1=&amp;q2=&amp;qc1=&amp;qc2=&amp;qf1=&amp;qf2=&amp;qn=&amp;qo=&amp;qm=&amp;qs=&amp;sid=&amp;qx=" target="_blank"> The Manuscripts and Archives Digital Images Database</a>/ 43272 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Un menuet anglais] © John Playford, The Dancing Master

Dans les Treize Colonies, il y a deux types de fermiers prospères. Les plus nombreux sont les yeomen, ou cultivateurs indépendants. Ce sont eux qui participent aux réunions politiques locales. Ils sont au même niveau que les paysans canadiens, mais un peu plus riches car ils n'ont pas besoin de payer de rentes seigneuriales.

Les grands propriétaires sont moins nombreux. Ils sont venus avec assez d'argent et avec les contacts nécessaires pour obtenir de grandes terres. Ils ne labourent pas eux-mêmes, mais engagent des ouvriers ou achètent des esclaves pour cultiver leurs grands domaines.

Les gentlemen farmer disposent de beaucoup de temps libre et ils ont une vie sociale très active. Ils encouragent la ville culturelle avec des soirées, des bals, des pièces de théâtre, etc. Ils font éduquer leurs enfants dans les quelques collèges et universités coloniales (Harvard, Yale, William and Mary) ou dans les écoles anglaises. Les gentlemen farmer forment l'élite sociale et politique des Treize Colonies, un peu comme les seigneurs en Nouvelle-France.

Auteur: 
Léon Robichaud
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