Le commerce triangulaire

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Le commerce triangulaire] © Service national du récit de l'univers social, <a href='http://www.recitus.qc.ca'>www.recitus.qc.ca</a> <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Jean-Baptiste Colbert, ministre de la Marine. Il tente de développer le commerce triangulaire] © ANC, C.W. Jefferies, The Picture Gallery of Canada, p. 109

À partir du début du 18e siècle, la Nouvelle-France participe au commerce triangulaire avec la France et les Antilles. Dans ce réseau de commerce, chaque partenaire exporte les surplus de production en échange d’autres produits. C’est la France qui dirige ce commerce. Ce type de commerce est particulièrement efficace parce que les bateaux sont toujours pleins de marchandises qu’ils transportent d’un endroit à l’autre.

Vers 1745, la fourrure est toujours le principal produit d’exportation de la Nouvelle-France, mais elle exporte maintenant des produits agricoles comme le blé, lorsque les récoltes sont bonnes. Elle exporte également du bois et du poisson.

La France exporte les produits finis fabriqués dans ses manufactures : du vin, des tissus, des objets en métal, du sel, de la vitre. Les Antilles exportent des produits comme le sucre, le tabac, la mélasse et le rhum.

Le port de Louisbourg, sur l'île Royale (île du Cap-Breton), sert d'entrepôt pour le commerce parce qu'il est libre de glaces à l'année. Grâce à ce port, la Nouvelle-France peut participer au commerce triangulaire toute l’année, ce qui lui permet de développer son économie.

Auteur: 
Léon Robichaud, texte mis à jour par le Service national du RÉCIT en univers social
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