Une économie de service et d'usine

<div title='Images, cartes ou graphiques ne pouvant &ecirc;tre reproduits sans en demander les droits &agrave; l&rsquo;auteur.'class='image-licence'><span id='rouge'></span></div>[La scierie Capilano Timber Co. près de Vancouver] © <a href="http://www.district.north-van.bc.ca/nvma/">North Vancouver Museum and Archives</a> 5126 <div title='Creative Commons'class='image-licence'><span id='cc'></span></div>[Scierie Chemainus, île de Vancouver, 1903] © Wm. Notman &amp; Son/ <a href="http://www.mccord-museum.qc.ca/fr/" target="_blank">Musée McCord</a>/ VIEW-3653 <div title='Creative Commons'class='image-licence'><span id='cc'></span></div>[Fonderie de la compagnie Granby, Grand Forks, Colombie-Britannique, 1903] © Wm. Notman &amp; Son/ <a href="http://www.mccord-museum.qc.ca/fr/" target="_blank">Musée McCord</a>/ MP-0000.158.132

En Colombie-Britannique, on compte beaucoup d’industries. Avec tous les nouveaux arrivants et la main-d’œuvre bon marché, les industriels ouvrent plusieurs usines, surtout le long de la côte.

L’industrie forestière constitue depuis longtemps une des grandes industries de la Côte Ouest. On va d’ailleurs y retrouver de nombreuses scieries. Ce secteur employait des ouvriers de diverses origines, notamment des Amérindiens, travaillant de longues heures aux tables de tri des scieries. On y coupait le bois selon les demandes des acheteurs pour ensuite l’expédier par bateau. Sur les côtes, des conserveries transformaient le poisson et le mettaient en conserve pour qu’il puisse être revendu à l’étranger. Ce marché était l’un des plus développés.

De nombreuses fonderies se sont développées près des mines pour diminuer le transport. Souvent, dès que l’on ouvrait une nouvelle mine, un village naissait à proximité. Des gens venaient s’y installer pour y travailler ou encore pour vendre des produits aux travailleurs. Les fonderies servaient à extraire les métaux des minerais pour qu’on puisse les transformer ensuite. Sans les grandes industries, beaucoup de petits ouvriers étrangers auraient été sans travail. Malheureusement, les industriels ont profité d’eux en les faisant travailler très fort pour des salaires de misère.

Auteur: 
Service national du Récit de l'univers social
Licence d'utilisation: