Nellie McClung

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Tableau chronologique de l&#039;octroi du suffrage aux femmes au Canada] © Service national du récit de l'univers social, <a href="http://www.recitus.qc.ca">www.recitus.qc.ca</a> <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Portrait de Nellie McClung] © Cyril Jessop / <a href="http://www.collectionscanada.ca/index-f.html" target="_blank">BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES Canada</a> / PA-030212

Au début du 20e siècle, certains droits n’étaient pas reconnus aux femmes canadiennes, comme le droit de voter. Des femmes vont lutter pour changer cette situation. Nellie Letitia McClung est l’une de ces pionnières.

En 1905, Nellie a 32 ans, elle est mariée, mère de jeunes enfants et elle s’apprête à se faire connaître des Canadiens par ses écrits, ses conférences et ses idées. C’est une « suffragette », c’est-à-dire qu’elle lutte pour que les femmes obtiennent le droit de voter aux élections (le « suffrage »).

Nellie est née en 1873, en Ontario. Elle déménage au Manitoba avec sa famille à l’âge de sept ans. Elle commence à fréquenter l’école à dix ans seulement, ce qui ne l’empêche pas de devenir enseignante à 16 ans. Lorsqu’elle épouse Robert Wesley McClung en 1896, elle doit mettre fin à sa carrière d’enseignante.

Elle demeure cependant très active. Elle publie son premier roman en 1908 – elle en publiera 16 au total. Et, partout où elle vit - au Manitoba, en Alberta ou sur l’île de Vancouver - elle poursuit son implication dans une cause qui lui tient à cœur : le droit de vote des femmes. Par exemple, elle fonde plusieurs organismes : une ligue pour l’égalité politique à Winnipeg, la Fédération des instituts féminins au Canada et l’Institut des femmes d’Edmonton. À partir de 1929, si les femmes peuvent désormais être admissibles au Sénat, c’est en partie grâce à elle et à quatre autres femmes.

Jusqu’à sa mort en 1951, elle reste active comme écrivaine, conférencière (au Canada, aux États-Unis ou en Grande-Bretagne) et politicienne (elle est députée provinciale d’Edmonton de 1921 à 1926).

Le savais-tu?

Le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta sont les premières provinces canadiennes à octroyer le droit de vote aux femmes en 1916. Le Québec n’accordera ce droit aux femmes qu’en 1940.

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Service national du Récit de l'univers social
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