L'agriculture à la base de l'économie

<div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Récolte en groupe sur une ferme du Manitoba, 1892] © Canada / <a href="http://www.collectionscanada.ca/index-f.html" target="_blank">BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES Canada</a> / PA-031489 <div title='http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/deed.fr_CA'class='image-licence'><span id='CC-by-nc-nd'></span></div>[Élévateurs à grains et train, Claresholm, Alberta, 1918] © Wm. Notman &amp; Son/ <a href="http://www.musee-mccord.qc.ca/fr/collection/artefacts/VIEW-8570" target="_blank">Musée McCord</a>/ VIEW-8570 <div title='Images, cartes ou graphiques libres de droits pour un usage &eacute;ducatif et non commercial. Merci de mentionner le nom de l&rsquo;auteur et la source.'class='image-licence'><span id='vert-libre'></span></div>[Des moissonneuses-lieuses en action en Saskatchewan] © Auteur inconnu / <a href="http://www.collectionscanada.ca/index-f.html" target="_blank">BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES Canada</a> / PA-021208

Au début du 20e siècle, la région des Prairies se peuple et l’agriculture se développe. En quelques années, le blé devient la base de l’économie des Prairies. En 1900, c’est le plus important produit d’exportation du Canada, destiné surtout aux marchés de la Grande-Bretagne et des États-Unis. De 1896 à 1911, le nombre de boisseaux de blé exportés passe de 8 à 75 millions.

Le travail des agriculteurs est exigeant. Ils doivent labourer les champs et faire les semences tôt au printemps, après la fonte des neiges. Dès la fin de l’été, ils procèdent à la moisson : le blé est fauché et les épis attachés en gerbes. Ce travail est facilité par les moissonneuses-lieuses mais demeure difficile. Les gerbes sont ensuite apportées à la batteuse qui extrait le grain. Puis, les fermiers vont porter leurs grains à l’élévateur le plus près. Des élévateurs à grains sont construits tout le long des voies ferrées, car il faut acheminer les céréales vers les grands ports canadiens et américains, dont Montréal.

L’agriculture des Prairies, pratiquée dans une région semi-aride recevant peu de pluie, est différente de celle des provinces de l’Est. On préconise un labour léger pour garder l’humidité des sols, puisqu’ils ne reçoivent pas beaucoup d’eau, ainsi que la jachère, c’est-à-dire qu’une partie des terres est cultivée et l’autre partie est laissée en repos pour qu’elle se régénère.

C’est un peu après 1905 qu’une solution est trouvée à la courte durée de la saison de culture : une nouvelle variété de blé est mise au point par le gouvernement fédéral, le blé Marquis. Ce blé vient à maturité plus tôt et est plus productif. Les fermiers évitent de perdre toute leur récolte à cause d’un gel prématuré à la fin d’août, ce qui n’est pas rare dans cette région.

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Service national du Récit de l'univers social
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